Portrait de la Montérégie

Les productions animales représentent 50% de la production agricole de la Montérégie mais près des deux-tiers des revenus agricoles (75% dans l’ensemble du Québec).  Le secteur des productions végétales représente l’autre 50% de la production agricole de la Montérégie pour un-tiers des revenus (25% dans l’ensemble du Québec).  La figure 2.4 du profil bioalimentaire de la Montérégie présente la répartition entre production végétale et animale pour chacune des MRC (municipalité régionale de comtés) de la Montérégie.

Les secteurs du bovin, du porc et de la volaille sont des secteurs bien représentés en Montérégie autant en termes de production que de transformation. Olymel y abat des porcs et des volailles (poulets et dindon). Exceldor y abat également des poulets et des dindons.  De plus plusieurs abattoirs de bovins sont présents sur le territoire de la Montérégie. Ainsi, en Montérégie, le secteur porcin représente 30% du Québec, le secteur de la volaille 27% du Québec et le secteur bovin 14% du Québec.  Malgré la consolidation de l’industrie, ces abattoirs offrent de l’emploi à des milliers de travailleurs de la Montérégie.

Les grandes cultures (maïs et oléagineux) de la Montérégie accaparent la moitié des fermes et des revenus du Québec dans ce secteur. Près de la moitié des fermes et des hectares cultivés en fruits et légumes du Québec sont présents en Montérégie. 25% des entreprises de transformations des fruits et légumes du Québec et 17% des boulangeries du Québec sont présentes en Montérégie.  Les leaders de la  transformation des fruits et légumes (Bonduelle, Lassonde, Vergers Leahy) et de la boulangerie (Weston, Gadoua, Bridor) sont présents en Montérégie. 

Le secteur de la confiserie se développe en Montérégie.  Outre Barry Callebaut à Saint-Hyacinthe, d’autres entreprises de plus petites tailles sont également présentes.

Enfin de nombreuses entreprises technologiques ou à haut niveau de savoir viennent s’installer en Montérégie.  Saint-Hyacinthe Technopole bénéficie de services permettant à ce type d’entreprises de s’établir et de se développer.